

18 septembre 2014 à 14:40 (Mis à jour : 18 septembre 2014 à 17:26)
Le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, devant les représentants des chambres de commerce et d’industrie (CCI) le 18 septembre 2014 à Paris (Photo Eric Piermont. AFP)
Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron a tenu jeudi un discours de fermeté devant les représentants des chambres de commerce et d’industrie (CCI) de France, qui ont manifesté par un long silence leur colère face au plan d’économies qui leur est demandé.
«Ce n’est rien d’autre qu’un assassinat», a déclaré en ouverture d’une assemblée générale extraordinaire des chambres de commerce et d’industrie de tout le pays, le président de CCI France, André Marcon, après avoir adressé quelques mots d’accueil aimables au ministre.
Le gouvernement veut prélever 500 millions d’euros en 2015 dans les fonds de roulement des CCI, après 170 millions en 2014, les faisant ainsi participer à son plan de 50 milliards d’euros d’économies pour 2015-2017. Il avait également prévu une baisse du montant de la taxe qui leur est affectée.
«La dépense publique qu’il faut réduire, elle est toujours chez l’autre», a rétorqué dans son discours le ministre, ajoutant «ce serait trop facile, ce monde où il faudrait baisser la dépense publique et dès qu’on touche à soi ce serait l’horreur».
«Oui, cet effort est difficile mais il est nécessaire, parce que c’est celui que nous faisons porter sur la totalité de la dépense publique. Il est nécessaire aussi parce que, je vous dois la vérité, vos établissements ont touché durant plusieurs années des ressources fiscales excédant vos besoins», a-t-il déclaré.
«Entre 2002 et 2012 cette ressource a augmenté de 41% avant de diminuer en 2014», a-t-il ajouté.
Et pour répondre à une lettre ouverte des «4.800 chefs d’entreprise des CCI de France» au président de la République parue dans la presse jeudi qui pointe une menace sur l’emploi «de 7.000 collaborateurs», M. Macron a fait valoir que l’on «peut faire des économies sans licencier des gens».
«Ne me faites pas du chantage à l’apprentissage», a aussi lancé le ministre au sujet des menaces de réduction du nombre d’apprentis formés.
L’ensemble des représentants des chambres, qui emplissaient un grand amphithéâtre, se sont levés en silence après une brève prise de parole du président de la chambre des Ardennes, Géraud Spire. «La force du silence qui accompagnera votre départ marquera notre désapprobation», a déclaré celui-ci au ministre, qui l’écoutait debout sur la scène, les bras croisés.
M. Macron a ensuite répondu: «Vous aviez préparé la chorégraphie», ajoutant que son bureau était «toujours ouvert».
Furieuses à la lecture d’une version provisoire d’un rapport d’inspection en préparation, les CCI avaient averti au printemps du risque de fermeture de centres de formation des apprentis (CFA) et d’une réduction du nombre d’apprentis de 100.000 à 70.000 en trois ans. Elles avaient aussi agité la menace de la fermeture d’ici 2017 de nombreux aéroports régionaux qu’elles ont contribué à construire et qu’elles cogèrent.
Lundi, une intersyndicale CGT-CFE-CGC et FO appelle à la grève et à un rassemblement devant le siège de CCI France à Paris «pour la défense des emplois et des conditions de travail» des 26.000 agents du réseau.
«En riposte à la décision de Bercy de réduire leurs ressources fiscales, les CCI ont fait pression sur le gouvernement en menaçant de licencier 7.000 personnes et de diminuer en parallèle le nombre d’apprentis en France, avec 30.000 places en moins», a expliqué à l’AFP Jeannine Marty de la CGT.
Très critique, elle dénonce aussi des chambres du commerce qui «se désengagent petit à petit de tout ce qui est mission d’intérêt public ou collectif et se lancent dans une espèce de course à la vente de prestations comme des super cabinets de consulting».
«Elles ont perdu leur âme, refusé de se réformer, refusé de regarder les économies là où elles pouvaient vraiment être faites», a-t-elle ajouté.
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19 sept. 2014, PAR Sylvain Henry
Le président des chambres de commerce et d’industrie s’est élevé, le 18 septembre, contre le prélèvement de 500 millions d’euros prévu par le gouvernement sur les CCI en 2015. “La dépense publique qu’il faut réduire est toujours chez l’autre”, a rétorqué le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron.
Le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, a tenu, jeudi 18 septembre, un discours de fermeté devant les représentants des chambres de commerce et d’industrie (CCI) de France, qui ont manifesté par un long silence leur colère face au plan d’économies qui leur est demandé.
“Ce n’est rien d’autre qu’un assassinat”, a déclaré en ouverture d’une assemblée générale extraordinaire des chambres de commerce et d’industrie de tout le pays, le président de CCI France, André Marcon, après avoir adressé quelques mots d’accueil aimables au ministre.
Le gouvernement veut prélever 500 millions d’euros en 2015 dans les fonds de roulement des CCI, après 170 millions en 2014, les faisant ainsi participer à son plan de 50 milliards d’euros d’économies pour 2015-2017. Il avait également prévu une baisse du montant de la taxe qui leur est affectée.
Trop-perçu de ressources fiscales
“La dépense publique qu’il faut réduire, elle est toujours chez l’autre”, a rétorqué dans son discours le ministre, ajoutant : “ce serait trop facile, ce monde où il faudrait baisser la dépense publique et dès qu’on touche à soi, ce serait l’horreur”.
“Oui, cet effort est difficile, mais il est nécessaire, parce que c’est celui que nous faisons porter sur la totalité de la dépense publique. Il est nécessaire aussi parce que, je vous dois la vérité, vos établissements ont touché durant plusieurs années des ressources fiscales excédant vos besoins”, a-t-il déclaré.
“Entre 2002 et 2012, cette ressource a augmenté de 41 % avant de diminuer en 2014”, a-t-il ajouté. Et pour répondre à une lettre ouverte des “4 800 chefs d’entreprise des CCI de France” au président de la République, parue dans la presse jeudi et qui pointe une menace sur l’emploi “de 7 000 collaborateurs”, Emmanuel Macron a fait valoir que l’on “peut faire des économies sans licencier des gens”. “Ne me faites pas du chantage à l’apprentissage”, a également lancé le ministre au sujet des menaces de réduction du nombre d’apprentis formés.
Menaces sur les apprentis
L’ensemble des représentants des chambres, qui emplissaient un grand amphithéâtre, se sont levés en silence après une brève prise de parole du président de la chambre des Ardennes, Géraud Spire. “La force du silence qui accompagnera votre départ marquera notre désapprobation”, a déclaré celui-ci au ministre, qui l’écoutait debout sur la scène, les bras croisés.
Emmanuel Macron a ensuite répondu : “Vous aviez préparé la chorégraphie”, ajoutant que son bureau était “toujours ouvert”. Furieuses à la lecture d’une version provisoire d’un rapport d’inspection en préparation, les CCI avaient averti au printemps du risque de fermeture de centres de formation des apprentis (CFA) et d’une réduction du nombre d’apprentis de 100 000 à 70 000 en trois ans. Elles avaient aussi agité la menace de la fermeture, d’ici 2017, de nombreux aéroports régionaux qu’elles ont contribué à construire et qu’elles cogèrent.
Pour lundi 22 septembre, une intersyndicale CGT-CFE-CGC et FO appelle à la grève et à un rassemblement devant le siège de CCI France à Paris “pour la défense des emplois et des conditions de travail” des 26 000 agents du réseau. “En riposte à la décision de Bercy de réduire leurs ressources fiscales, les CCI ont fait pression sur le gouvernement en menaçant de licencier 7 000 personnes et de diminuer en parallèle le nombre d’apprentis en France, avec 30 000 places en moins”, a expliqué à l’AFP Jeannine Marty, de la CGT.
Très critique, elle dénonce aussi des chambres du commerce qui “se désengagent petit à petit de tout ce qui est mission d’intérêt public ou collectif et se lancent dans une espèce de course à la vente de prestations comme des supercabinets de consulting”. “Elles ont perdu leur âme, refusé de se réformer, refusé de regarder les économies là où elles pouvaient vraiment être faites”, a-t-elle ajouté.
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Publié le 19-09-2014 à 09h41Mis à jour à 11h09
Le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron /Photo prise le 12 septembre 2014/REUTERS/Philippe Wojazer (c) Reuters
Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron a tenu jeudi 18 septembre un discours de fermeté devant les représentants des chambres de commerce et d’industrie (CCI) de France, qui ont manifesté par un long silence leur colère face au plan d’économies qui leur est demandé.
“Ce n’est rien d’autre qu’un assassinat”, a déclaré en ouverture d’une assemblée générale extraordinaire des chambres de commerce et d’industrie de tout le pays, le président de CCI France, André Marcon, après avoir adressé quelques mots d’accueil aimables au ministre.
Le gouvernement veut prélever 500 millions d’euros en 2015 dans les fonds de roulement des CCI, après 170 millions en 2014, les faisant ainsi participer à son plan de 50 milliards d’euros d’économies pour 2015-2017. Il avait également prévu une baisse du montant de la taxe qui leur est affectée.
“La dépense publique qu’il faut réduire, elle est toujours chez l’autre”, a rétorqué dans son discours le ministre, ajoutant “ce serait trop facile, ce monde où il faudrait baisser la dépense publique et dès qu’on touche à soi ce serait l’horreur”.
“Oui, cet effort est difficile mais il est nécessaire, parce que c’est celui que nous faisons porter sur la totalité de la dépense publique. Il est nécessaire aussi parce que, je vous dois la vérité, vos établissements ont touché durant plusieurs années des ressources fiscales excédant vos besoins”, a-t-il déclaré.
“Entre 2002 et 2012 cette ressource a augmenté de 41% avant de diminuer en 2014”, a-t-il ajouté.
Et pour répondre à une lettre ouverte des “4.800 chefs d’entreprise des CCI de France” au président de la République parue dans la presse jeudi qui pointe une menace sur l’emploi “de 7.000 collaborateurs”, M. Macron a fait valoir que l’on “peut faire des économies sans licencier des gens”.
“Ne me faites pas du chantage à l’apprentissage”, a aussi lancé le ministre au sujet des menaces de réduction du nombre d’apprentis formés.
L’ensemble des représentants des chambres, qui emplissaient un grand amphithéâtre, se sont levés en silence après une brève prise de parole du président de la chambre des Ardennes, Géraud Spire. “La force du silence qui accompagnera votre départ marquera notre désapprobation”, a déclaré celui-ci au ministre, qui l’écoutait debout sur la scène, les bras croisés.
Furieuses à la lecture d’une version provisoire d’un rapport d’inspection en préparation, les CCI avaient averti au printemps du risque de fermeture de centres de formation des apprentis (CFA) et d’une réduction du nombre d’apprentis de 100.000 à 70.000 en trois ans. Elles avaient aussi agité la menace de la fermeture d’ici 2017 de nombreux aéroports régionaux qu’elles ont contribué à construire et qu’elles cogèrent.
Lundi, une intersyndicale CGT-CFE-CGC et FO appelle à la grève et à un rassemblement devant le siège de CCI France à Paris “pour la défense des emplois et des conditions de travail” des 26.000 agents du réseau.
“En riposte à la décision de Bercy de réduire leurs ressources fiscales, les CCI ont fait pression sur le gouvernement en menaçant de licencier 7.000 personnes et de diminuer en parallèle le nombre d’apprentis en France, avec 30.000 places en moins”, a expliqué à l’AFP Jeannine Marty de la CGT.
Très critique, elle dénonce aussi des chambres du commerce qui “se désengagent petit à petit de tout ce qui est mission d’intérêt public ou collectif et se lancent dans une espèce de course à la vente de prestations comme des super cabinets de consulting”.
“Elles ont perdu leur âme, refusé de se réformer, refusé de regarder les économies là où elles pouvaient vraiment être faites”, a-t-elle ajouté.
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22 septembre 2014
Ce lundi, les agents de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) d’Ile-de-France et la CCI France vont se rassembler à Paris à l’appel de la CGT, FO et CFE-CGC. Ils manifestent contre la menace de suppression de 7000 agents sur 26.000. En effet, Bercy entend suivre les recommandations de l’Inspection générale des finances (IGF) qui préconise une coupe sévère dans leur budget et propose de passer de 145 chambres en France à une par région dès 2017. Depuis six mois, les CCI se battent contre ce projet. Mais le blocage des discussions avec le gouvernement est total. «Entre 2002 et 2012, vous avez touché des ressources fiscales supérieures à vos besoins», leur a expliqué Emmanuel Macron la semaine dernière. «Nous sommes abasourdis», lui a répondu Géraud Spire, président de la CCI des Ardennes. Les patrons de CCI menacent désormais de mettre leur plan à exécution: fermeture d’aéroport et de centre d’apprentissage, suppression de postes…
22 Septembre 2014
Près de 200 salariés des chambres de commerce et d’industrie (CCI) se sont rassemblés lundi devant le siège à Paris pour dénoncer les menaces de suppressions d’emplois, brandies par les CCI.
Les 4.800 chefs d’entreprises élus des CCI menacent de supprimer 7.000 des 26.000 emplois de ces structures, en réaction à un plan d’économies voulu par le gouvernement.
Le gouvernement entend prélever 170 millions en 2014 dans le fonds de roulement des chambres du réseau, puis 500 millions en 2015, dans le cadre du plan de 50 milliards d’économies pour 2015-2017. Il a également prévu une baisse du montant de la taxe qui leur est affectée.
“Nous dénonçons le manque de bonne gestion de la part de nos élus (des CCI, NDLR) qui se rattrapent en faisant un plan social et en faisant reculer le droit social des agents. Nous sommes devenus une véritable variable d’ajustement”, a dit à l’AFP Pascal Vanesson (FO).
La manifestation avait lieu à l’appel des syndicats CFE-CGC, CGT et FO, qui ont également appelé à une grève lundi.
Contactée par l’AFP, la direction de la CCI France a évoqué “un petit rassemblement”, sans donner le taux de grévistes.
“Au fur et à mesure, on voit notre statut grignoté de pas mal d’acquis”, a affirmé Fatia Fadil (CGT), évoquant notamment la suppression du “régime particulier de retraite”.
“De plus, les CCI se désengagent petit à petit de tout ce qui est mission d’intérêt public et se lancent dans la privatisation des écoles d’enseignement supérieur comme HEC et l’ESCP”, a déploré M. Vanesson.
Les manifestants ont aussi dénoncé un nouvel accord de mobilité qui va permettre à l’employeur de “licencier à très bas coût en introduisant le licenciement pour refus de mutation”, validé lundi par deux autres organisations syndicales (CFDT et Unsa).
Les 26.000 agents du réseau sont soumis au statut du personnel administratif des CCI. Sans être des fonctionnaires stricto sensu, ils travaillent dans un établissement public, régi par un statut spécifique.

Paris, 22 sept 2014 – Près de 200 salariés des chambres de commerce et d’industrie (CCI) se sont rassemblés lundi devant le siège à Paris pour dénoncer les menaces de suppressions d’emplois, brandies par les CCI.
Les 4.800 chefs d’entreprises élus des CCI menacent de supprimer 7.000 des 26.000 emplois de ces structures, en réaction à un plan d’économies voulu par le gouvernement.
Le gouvernement entend prélever 170 millions en 2014 dans le fonds de roulement des chambres du réseau, puis 500 millions en 2015, dans le cadre du plan de 50 milliards d’économies pour 2015-2017. Il a également prévu une baisse du montant de la taxe qui leur est affectée.
“Nous dénonçons le manque de bonne gestion de la part de nos élus (des CCI, NDLR) qui se rattrapent en faisant un plan social et en faisant reculer le droit social des agents. Nous sommes devenus une véritable variable d’ajustement“, a dit à l’AFP Pascal Vanesson (FO).
La manifestation avait lieu à l’appel des syndicats CFE-CGC, CGT et FO, qui ont également appelé à une grève lundi.
Contactée par l’AFP, la direction de la CCI France a évoqué “un petit rassemblement“, sans donner le taux de grévistes.
“Au fur et à mesure, on voit notre statut grignoté de pas mal d’acquis“, a affirmé Fatia Fadil (CGT), évoquant notamment la suppression du “régime particulier de retraite“.
“De plus, les CCI se désengagent petit à petit de tout ce qui est mission d’intérêt public et se lancent dans la privatisation des écoles d’enseignement supérieur comme HEC et l’ESCP“, a déploré M. Vanesson.
Les manifestants ont aussi dénoncé un nouvel accord de mobilité qui va permettre à l’employeur de “licencier à très bas coût en introduisant le licenciement pour refus de mutation“, validé lundi par deux autres organisations syndicales (CFDT et Unsa).
Les 26.000 agents du réseau sont soumis au statut du personnel administratif des CCI. Sans être des fonctionnaires stricto sensu, ils travaillent dans un établissement public, régi par un statut spécifique.
FO-CCI a adressé à plus d’une centaine de journalistes le communiqué suivant :
Lundi 22 septembre la Commission Paritaire Nationale (CPN) se réunit.
Au menu, un package de 5 accords qui s’il était adopté signifierait un véritable recul social. En particulier, en créant un nouveau motif de licenciement, l’accord mutation fournirait aux directions l’outil qui leurs permettrait de licencier à bas coût et de manière ciblée, sans avoir recours au licenciement pour suppression de poste.
Le Ministre Macron a repris à son compte les propositions du rapport de l’IGF-IGAS-CGEIET[1] et les mesures adoptées par Montebourg. Des milliers de licenciements sont annoncés et la CFDT et l’UNSA s’apprêtent à voter un nouveau motif de licenciement permettant ainsi à CCI France de réaliser les économies imposées par le ministre de l’économie Macron au nom du Pacte de Responsabilité.
FO-CCI refuse le Pacte de Responsabilité et ne compte pas participer à un quelconque « effort national » en approuvant l’accord mutation, une nouvelle dé-classification, de très nombreuses modifications / régressions portant sur des articles du Statut, un accord télétravail qui laisse tout pouvoir à l’employeur,…
FO-CCI joint sa voix à la CGT et la CGC[2] pour demander que la CFDT et l’UNSA ne votent pas ces accords.
FO-CCI appelle à la grève le lundi 22 septembre et au rassemblement à 13h00 devant CCI France (Métro Argentine, 46 Av de la Grande Armée Paris 17ème).
[1] Voir les propositions du comité de pilotage IGF-IGAS-CGEIET sur le site www.fo-cci.org
[2] Voir la pièce jointe (Appel commun CGT, CGC et FO)
Jean-Claude Mailly France Inter (27 août 2014 ) : “Il est un des pères du Pacte de Responsabilité”
E. Macron Le Point (28 août 2014) :
Le 28 août 2014, dans l’article du Monde sur l’université du MEDEF sous le titre : “Pierre Gattaz très satisfait du remaniement”
Le 28 août 2014, dans l’article du Monde sur la participation de Manuel Vals à l’université du MEDEF sous le titre : “« Standing ovation » pour Manuel Valls à l’université d’été du Medef”
Le 28 août 2014, dans l’article de l’Acteurs publics sur la participation de Manuel Vals à l’université du MEDEF sous le titre : “Au Medef, Valls promet une simplification administrative « dans tous les domaines »“.
Le 27 août 2014, dans l’article des Échos sur la passation de pouvoir entre E. Macron et A. Montebourg :
Le 28 août 2014, dans l’article des Échos sous le titre : “Près de 30 milliards d’euros de profits pour les entreprises du CAC 40”
“Des bénéfices en hausse, en excluant les bancaires
Les groupes du CAC 40 – 37 sociétés, les résultats de Vivendi étant attendus ce jeudi soir, tandis que Alstom et Pernod-Ricard ont des exercices décalés – ont enregistré un bénéfice net agrégé de 29,5 milliards d’euros en léger recul de 2,2%, selon les données de Ricol Lasteyrie pour «Les Echos». Mais BNP Paribas, dont les comptes été grevés par une amende record aux Etats-Unis , a pesé lourd. En l’excluant, les profits des stars de la cote auraient grimpé de 20%.”