Vidéos N°02. Audition CCI France le 4 mars 2015

Commission des Finances, de l’économie générale et du contrôle budgétaire

Mission d’évaluation et de contrôle « Les chambres consulaires, leurs missions et leurs financements »

M. Olivier Carré président de séance
Mme Catherine Vautrin raporteure

Auditions, ouvertes à la presse, de
M. André Marcon, président de CCI France,
M. Pierre Goguet, président de la CCI de Bordeaux, président de la commission des finances de CCI France,
Mme Judith Jiguet, directrice générale de CCI France, et
M. Bernard Falck, directeur général délégué à CCI France.

Extraits, ce que FO retient de la séance :

 

Audition de CCI France le 4 mars 2015
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Un commentaire concernant “Vidéos N°02. Audition CCI France le 4 mars 2015

  1. Pas facile pour les tenants de la ligne CCI-France. Bernardin y avait laissé des plumes.
    Macron tient la barre, même s’il est carrément snobé par le président de la MEC arrivé pile-poil à la fin de son discours. Il en sera chaudement félicité par l’UNSA dès la CPN suivante. C’est
    dire la qualité du dialogue social. « Je dis et Je remercie les organisations syndicales et les présidents qui sont dans notre équipe. Ils ont fait un travail remarquable avec les organisations syndicales ». Formulation un peu absconse, mais enthousiaste ! Bon, à part la tutelle, clairement désignée comme l’empêcheur de réformer en rond qui a fait perdre 3 mois dans son soutien à un syndicat nouveau en CPN, ce qui sonne comme l’interdiction de la publicité sauvage, et qui peut tout empêcher de ce que décident les partenaires sociaux, ce qui est, horreur dans l’assemblée, quand même un comble, pour un paritarisme ou les représentants des salariés ne peuvent eux, rien empêcher de toute façon. Cela dit, on voit mal, pour reprendre l’expression, comment la tutelle aurait pu apporter plus de soutien lors de l’élaboration du nouveau statut, vu le gel du point depuis 5 ans et un nouveau motif de licenciement pour refus de mutation. A part peut-être permettre à CCI France de disposer d’un 49-3 qui plie tout en quelques CPN extraordinaires sur des textes unilatéraux rédigés par ses conseillers techniques experts avec les zones négociables sur la ponctuation, et les fautes d’orthographe qu’il sera judicieux d’y laisser. C’est donc dire aussi le poids des organisations syndicales de salariés en CPN. On notera que le terme de « mouvement social » a disparu lors de la transcription écrite, pour faire place au concept plus pragmatique de « difficulté ». On peut effectivement apprécier ce type d’expression chez les agriculteurs, mais c’est éventuellement du domaine des chambres du même nom, pas des CCI. On n’est sur des pistes de fusions qu’avec les CMA ! Reste le principal, l’intérêt des entreprises et en relation le financement des CCI, dont il ne faut pas croire que les unes coûtent aux autres, ou qu’elles se coûtent de manière croisée, ce qui serait une bonne nouvelle, puisqu’on pourrait algébriser le système. Dans cette frénésie de pactes, les entreprises ont quand même hérité du CICE, et d’une fiscalité de plus en plus accommodante, avec transfert vers les ménages, ne pourrait il y avoir péréquation par l’entremise des organisations patronales entre entreprises bénéficiaires et besoins modestes de leur réseau ? Ceci serait du domaine de la saine gestion si les protagonistes souhaitent conserver l’outil consulaire, d’abord utile à l’économie décentralisée, ce dont semble douter tel conseiller du cabinet Montebourg consulté à l’époque sur la question. L’appel est lancé mais n’oubliez pas le (petit) personnel !

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